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Médecins généralistes

Le CHC est à la pointe du traitement de l'AVC


Le CHC fait partie des hôpitaux de pointe dans la prise en charge de l'accident vasculaire cérébral (AVC).

Avec le vieillissement de la population, l'AVC est aujourd'hui l'une des premières causes de décès. Près de 20.000 Belges en sont victimes chaque année.
 

 

Le CHC traite cette pathologie au sein d'une unité spécialisée appelée Unité cérébro-vasculaire ou Stroke unit.

Cette unité est entièrement dédicacée à la prise en charge aiguë des AVC. Les neurologues y proposent les meilleures thérapeutiques actuelles, comme la thrombectomie. Le CHC y traite quelque 300 cas par an.

Présente depuis 1998 à la clinique de l’Espérance, la Stroke unit a déménagé en septembre 2012 vers la Clinique Saint-Joseph, au sein de l’unité de neurologie-neurochirurgie (4C).

La Stroke unit dispose de lits monitorisés au sein du service des soins intensifs. Ces lits sont équipés d'un système de monitoring continu non invasif de la tension artérielle, de l'électrocardiogramme, de la saturation en oxygène du sang et de la température relié à une station centrale de surveillance. Ce dispositif permet une surveillance rapprochée du patient, et de dépister et de traiter plus rapidement les complications précoces. De nombreuses études ont démontré que ce type de prise en charge améliore le pronostic de l'AVC.



Buts et bénéfices de la Stroke unit
  • Possibilités de traitement plus "énérgique" de l'AVC: anticoagulation, thrombolyse, chirurgie carotidienne, neurochirurgie.
  • Réduction de la mortalité dans la phase aiguë grâce à une diminution de certaines complications liées à l'AVC: thrombose veineuse, embolie pulmonaire, surinfection broncho-pulmonaire, hémorragie digestive, arythmie cardiaque paroxystique (fibrillation auriculaire), récidive précoce d'AVC, escarre, troubles hydro-électrolytiques.
  • Amélioration de l'état neurologique et fonctionel grâce à un nursing soutenu, une revalidation instaurée plus précocement et une meilleure prévention des facteurs aggravant l'AVC.
  • Diminution du coût hospitalier grâce à une réduction des complications aiguës et des coûts afférents (médicaments, examens supplémentaires allongement du séjour hospitalier).
  • Réduction du séjour en clinique grâce à une revalidation plus précoce et une coordination efficace avec le service social.

 

Références bibliographiques
Ph. Desfontaines et al. « Proposal of guidelines for Stroke Units », Acta Neurol. Belg., 2002, 102, 49-52.
V. Thijs et al. « Organisation of inhospital acute stroke care and minimum criteria for stroke care units. Recommandations of the Belgian Stroke Council », Acta Neurol., Belg., 2009, 109, 247-251.
 


Prise en charge de l’AVC et de l’anévrisme par l’unité de neuroradiologie interventionnelle

Le CHC propose les meilleures thérapeutiques disponibles actuellement pour le traitement de l'AVC: la thrombolyse par intraveineuse (injection d'un médicament pour dissoudre le caillot de sang) ou, si celle-ci ne donne aucun résultat, la thrombectomie mécanique (aspiration du caillot via un cathéter), réalisée en neuroradiologie interventionnelle.

Depuis 2011, le CHC se positionne à Liège comme un centre de référence pour la prise en charge de l’AVC et l’anévrisme. Située à la clinique Saint-Joseph, l’équipe organise la seule garde neurovasculaire (pour l'AVC) 24h/24 en province de Liège depuis avril 2013.

La collaboration entre les services de neurologie, de neurochirurgie et d’imagerie interventionnelle assure aux patients une prise en charge pluridisciplinaire. Les neuroradiologues interventionnels disposent d’un bloc interventionnel de dernière génération, soit l’équivalent des meilleurs services universitaires.

En cas de thrombose, lorsque le traitement médical (la thrombolyse) s’avère inopérant, les neuroradiologues interventionnels proposent un traitement par voie intra-artérielle, la thrombectomie mécanique, pour déloger le caillot et rétablir la circulation sanguine.

En cas d’AVC hémorragique ou d’anévrisme intracrânien, la pose d’une minuscule prothèse permet de stopper l’hémorragie ou de revasculariser la poche formée par l’anévrisme.